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LES DDEN ET LE MUSÉE DE L'ÉCOLE - PERPIGNAN

LES DDEN ET LE MUSÉE DE L'ÉCOLE - PERPIGNAN

L'école d'autrefois présentée à partir de différents supports. Géré par les DDEN, le Musée de l'école est une création de l'Union des DDEN 66. Nouvelle adresse : Avenue Paul Gauguin - Perpignan

Publié le par DDEN 66

Initialement prévue le 7 décembre, la plantation de l'Arbre de la Laïcité avait dû être reportée à jeudi dernier. Fixée en fin d'après-midi, sur le parking aux abords de l'école, la manifestation a revêtu un caractère très solennel en présence de nombreux élus, des enseignants de la commune, des écoliers et de leurs parents. Une importante délégation de l'Union des Délégués Départementaux de l'Education Nationale conduite par sa présidente, Carmen Esclopé, s'était fait, bien entendu, un devoir d'y participer.

En déclamant une poésie en lien avec la commémoration du jour, les élèves de la classe de la directrice, Élisabeth Constant, ont eu le privilège de l'ouverture de la cérémonie.

"C'est une commémoration car la date du 9/12/05 demeure et demeurera présente dans notre pays, mais aussi dans l'esprit des citoyens" expliqua Madeleine Garcia-Vidal, maire de Saint-Hippolyte et conseillère départementale du canton de la Côte salanquaise. Elle ajouta que "ce jour-là, les députés avaient donné, à la République, le socle laïque qui lui assurerait un fonctionnement démocratique fondé sur la liberté de conscience, l'égalité de tous les citoyens devant la loi commune et la fraternité."

Rappelant que "la République est indivisible, laïque, démocratique et sociale" l'élue saisit l'occasion de souligner combien le communautarisme en tant qu'organisation  de notre société, est dangereux pour vivre ensemble. "En ouvrant l'enseignement gratuitement à tous ses enfants, sans considération des situations de chacun, la République fait oeuvre d'unité sociale" s'est réjouie la première magistrate.

 

 

Marie-Pierre Sadourny, conseillère départementale et présidente du Groupe d'Études Sociétales et Actions (GÉSA)  a quant à elle, rappelé que "cette plantation s'inspire de celle des arbres de la Liberté plantés en grand nombre lors de la Révolution française de 1789 puis celle de 1848."  Elle a, à son tour, insisté sur l'esprit et la lettre de la loi de 1905 qui "reconnaît la liberté de conscience de chacun, la stricte égalité des citoyens quelles que soient leur origine et leur appartenance politique ou religieuse, la liberté pour tous de croire ou de ne pas croire, préservant ainsi les principes fondamentaux de la République, en particulier cette richesse que représente le bien vivre ensemble."  

Selon elle, ces manifestations ont, de toute évidence, "une forte valeur pédagogique et permettent, notamment aux plus jeunes, de découvrir une page de notre histoire et de réfléchir à l'esprit de la loi de 1905."

Le mot de la fin est revenu à Hermeline Malherbe,  présidente du conseil départemental. Estimant que "les conditions de vie ne sont pas toujours simples , mais quelles que soient ses difficultés, ça va toujours mieux quand on l'aborde  positivement," la présidente du département a expliqué comment "les populistes exploitent toutes les dimensions négatives que nous pouvons vivre les uns et les autres pour en tirer profit. C'est loin des valeurs de la République, c'est loin des valeurs de la Laïcité !" s'est écriée Hermeline Malherbe avant de mettre l'accent sur le choix du département de mettre en exergue "les allégories de la République que sont la Liberté, l'Égalité, la Fraternité, en y ajoutant la Laïcité et la Solidarité. C'est sur l'Hôtel du département, c'est pratiquement sur presque tous les collèges, et bientôt sur tous."

La cérémonie s'est achevée par la plantation de l'arbre de la Laïcité. Il s'agit d'un tilleul connu pour sa longévité et ses propriétés officinales. 

 

Après le traditionnel coupé de ruban, chaque élu a ajouté sa pelletée de graviers blancs au pied du tilleul.

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Publié le par DDEN 66

Le mardi 11 décembre s'est tenue à la Préfecture des Pyrénées Orientales , Salon Jean-Moulin , la cérémonie annuelle d'accueil dans la nationalité française des  personnes nouvellement naturalisées. 

C'est ainsi que trente-quatre habitants de notre département, originaires de dix-sept pays différents, se sont vu remettre les documents attestant de leur nouvelle natIonalité.

Outre la présence des édiles des communes où résident ces personnes et celle, bien entendu, de M. le Préfet, d'autres administrations étaient représentées, notamment l'Education Nationale par  M. Larue, adjoint au Directeur des services académiques, ainsi que par la classe de CM1/CM2 de Mme Karpoff, directrice de l'école Simon-Boussiron de Perpignan. Invité également à participer à l'événement en sa qualité de DDEN de cette école, Jean-Marie Fosse marquait par sa présence le rôle essentiel des missions de notre Union des DDEN au sein de l'institution scolaire. 

La cérémonie débuta par la projection d'un court-métrage sur la présentation de la France à travers son histoire, sa géographie,  les droits et les devoirs du citoyen, les symboles de la République et la devise républicaine avec  une belle explication de la laïcité et de la Loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État .

Après un bref discours introductif, M. le Préfet remit à chacun des demandeurs les documents officiels leur conférant  la nationalité française .

Tous revêtus de blanc et arborant, qui un foulard, qui une cravate, qui un noeud papillon tricolore, les enfants présentèrent un superbe document numérique sur la biographie de Charles Aznavour, récemment disparu, le plus français des Arméniens, et exemple parfait de l'intégration réussie à la française et non communautariste.

L'hymne national entonné en choeur par l'assistance mit fin à la cérémonie qui s'est prolongée par un rafraîchissement et la traditionnelle séance de photos et de selfies.

 

Photos de Katia Karpoff, directrice de l'école Boussiron

Cette dernière photo a été copiée sur le site de la Préfecture.

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Publié le par DDEN 66

Fondement de notre système éducatif et garante de nos valeurs républicaines, la laïcité a donné lieu à une sympathique manifestation au collège Marcel Pagnol de Perpignan à l'occasion de l'anniversaire de la loi du 9 Décembre 1905 instituant la séparation des Églises et de l'État.

Professeurs, personnel de l'établissement et de nombreux parents d'élèves, dont les représentants au conseil d'administration, composaient un public heureux de partager quelques instants autour d'un thème fédérateur. 

Une importante délégation de l'association des DDEN conduite par sa présidente, Carmen Esclopé, avait tenu aussi à marquer de sa présence cette cérémonie ô combien symbolique dans cet établissement de 670 élèves.

 

Après les mots de bienvenue du chef d'établissement, Bernadette Costaséca, c'était au tour des classes de 4e d'entrer en scène pour la présentation de leur spectacle concocté par Françoise Beltri, professeur d'espagnol et maître d'oeuvre de l'ensemble des animations. Vêtus d'un tee-shirt blanc, les collégiens ont d'abord choisi de donner vie à la charte par des sketches sur le le thème des libertés individuelles et du respect de l'autre. Puis, sous la direction de Prisca Martial-Llavéria, professeur d'éducation musicale,  ils ont entonné un véritable hymne à la Laïcité sur une musique de Kendji Girac ("Pour oublier") et dont les paroles avaient fait l'objet d'un travail collectif avec l'aide de leurs professeurs.

Marie-Pierre Sadourny, conseillère départementale et présidente du Groupe d'Études Sociétales et Actions (GESA), a salué la qualité de la prestation  des collégiens qu'elle a assurés d'être toujours à leurs côtés pour faire vivre, au quotidien, cette valeur républicaine essentielle au concept du "vivre ensemble".

 

La manifestation s'est prolongée par la traditionnelle plantation de l'arbre de la laïcité à l'entrée du collège. Il s'agit d'un olivier offert par le Conseil départemental.

À l'issue de la cérémonie très réussie,  Bernadette Costaséca, n'a pas caché son bonheur.  "Je suis touchée" nous a-t-elle confié d'emblée avant de poursuivre : "La préparation nous a demandé un énorme travail. Tous les professeurs ont été impliqués. Quant aux parents, ils ont très vite adhéré et nous ont bien accompagnés tout au long du projet. De leur côté, les enfants ont été courageux ; ils s'y sont prêtés avec enthousiasme." Et la principale de conclure  "sur l'importance de l'apprentissage des codes pour que les élèves, citoyens français, adhèrent aux valeurs de la République et se préparent à devenir responsables dans leur vie d'adulte."

Chanson interprétée par les élèves :

Laïcité

Couplet 1

La laïcité, dans nos quartiers

Pour porter la paix, il la faudra

Même différents, on s'acceptera

La devise française, c'est notre pilier

Refrain

Alors on parle, on a le choix 

Pour vivre ensemble, fiers de nos droits, 

Et toujours on garde, bien à l'esprit

La paix laïque, liberté sans prix

 

D'autres couplets composent la chanson 

sur une musique de Kendji Girac

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Publié le par DDEN 66

En attendant la réouverture prochaine du Musée, quelques DDEN, sous la houlette de Michel Hugé, se retrouvent les vendredis après-midi pour tenter de remettre en état de marche quelques vieux appareils audio-visuels comme des visionneuses, projecteurs de films fixes, tourne-disques ou autres . Objectif : pouvoir disposer au moins d'un exemplaire de chaque catégorie pour les faire fonctionner devant les enfants quand le musée sera rouvert.

C'est à l'école de Ponteilla que l'atelier s'est installé dans une salle que le directeur, M. Sageloli, a obligeamment mis à notre disposition, ce dont nous lui sommes particulièrement reconnaissants.

L'atelier est ouvert depuis quelques semaines, et déjà nous avons pu remettre en fonction plusieurs tourne-disques et  deux vieux magnétophones à bande.

Prochain défi : s'attaquer aux passe-vues  et projecteurs de films fixes ,  puis ce sera le tour des projecteurs 8 m/m et 16 m/m, et puis aussi les imprimantes à alcool (nota : nous recherchons des stencils à alcool, des bandes enregistrées de magnétophone que vous n'utiliseriez plus !), appareils de prise de vues (mais là ce sera largement plus compliqué), etc...

Il faut se souvenir que dès la création des écoles communales suite aux lois de 1881 et suivantes, les dernières technologies étaient présentées dans les classes chaque fois que c'était possible, ne serait-ce qu 'à travers la photo de classe présente depuis les tout débuts. Ces appareils ont donc toute leur place au musée comme vecteurs pédagogiques et font le lien avec les premiers ordinateurs Atari, MO7 ou 8, voire Excel Vision apparus dans les classes, à la fin du siècle dernier, jusqu'aux tableaux interactifs de plus en plus présents dans toutes les écoles aujourd'hui.

A bientôt pour de nouvelles infos...

Jean-Marie Fosse, responsable du Musée de l'École

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